Deux jours à Paris – Scène finale

« C’est pas facile d’être en couple et surtout de connaître l’autre et de l’accepter tel qu’il est, avec tous ses défauts et son passé. Le plus dur, c’est d’accepter d’être avec la même personne pour toujours; ça c’est terrifiant. De faire l’effort de ne pas casser quand il y a un problème, que c’est LUI avec tous ses défauts, ses qualités, ses mauvaises humeurs. Ça m’a toujours semblé étrange, quelqu’un vous aime passionnément et d’une minute à l’autre, plus rien. Ça fait tellement mal. Voilà, un de plus, un de moins, une autre histoire d’amour gâchée. Pourtant je l’aimais celui-là.

Quand je pense que c’est fini, que je le reverrai plus jamais comme ça…oui, je le reverrai peut-être en ami et que de temps en temps, mais ce sera tellement différent. On se présentera nos nouveaux copains/copines mutuels, on ira dîner en prétendant que ça ne touche absolument pas. Et puis un jour on pensera de moins en moins l’un à l’autre et on s’oubliera complètement, ou presque.

C’est toujours la même chose pour moi : séparation, dépression, récupération par la boisson, rencontre d’un garçon puis d’un autre polisson, quelques parties de jambes en l’air pour oublier ce cher garçon puis après trop de vide, on cherche à nouveau l’amour de notre vie. On cherche un peu partout et enfin après 2 ans de désespoir et de solitude, on trouve un autre amour jusqu’à la prochaine fois. Ya un moment où on ne peut plus se remettre d’une autre séparation et que même si cette personne vous emmerde 60% du temps, on ne peut pas vivre sans elle. Et que même s’il vous réveille tous les matins en vous éternuant en pleine figure, on préfère tous ses éternuements, à tous les baisers des autres… »

Ouin. C’est pas mal ça.

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