Quelques minutes de gloire

Allô les gens. Allô les 45 000 (and counting) nouveaux lecteurs ou les ceuzes et ceux qui ont décidé de me suivre. C’est bon, pas trop de pression, je vais essayer de pas trop vous faire honte (haha! c’pas vrai!).

C’est bin pour dire, mon texte sur le salaire minimum a été lu 20 636 fois sur mon blogue personnel (not anymore), partagé des centaines d’autres sur les réseaux sociaux (une mention spéciale à l’Association des restaurateurs du Québec), sans compter l’inattendue exposure de 4019 likes et 24 433 lectures sur la page d’Urbania (genre ALLÔ!). Grâce à ce texte, ma grosse face est passée à Radio-Canada, RDI, TVA et CTV pour parler de ce sujet intarissable. Je suis si reconnaissant de ce spotlight. Je ne compte plus les commentaires convergents échangés ici et là et les tapes dans le dos données et reçues depuis sa publication. Et je ne parle que des petites entreprises comme la nôtre. Je parle aussi des moyennes qui, malgré le lustre de leur bannière, rushent jour après jour pour offrir services, qualité et avantages à leur clientèle et employés avec une marge de manoeuvre pas toujours évidente.

Toujours est-il que le sujet n’est pas clos. Oui haut et fort et all the way à l’augmentation du salaire minimum, du pouvoir d’achat et du niveau de vie des classes plus défavorisées (dont je suis, malgré l’entreprenariat), mais pas au détriment de la diversité des modèles d’affaires. Pas non plus en faisant reposer le fardeau sur les petits épargnants et les petites entreprises. Une révision de la fiscalité s’impose. BIG TIME. J’ai entendu dire à travers les branches comptables qu’un rapport sur la refonte de la fiscalité au Québec existe, mais comme tant d’autres, il est tabletté et accumule la poussière parce qu’impopulaire politiquement. Vrai ou pas, cette vision des gouvernements électoralistes qui gouvernent à court terme m’empêche de dormir la nuit. Malheureusement, les prochaines élections générales provinciales n’augurent rien de bien stimulant pour la suite. Blanc bonnet, bonnet blanc.

La CAQ, ark.

Une lectrice a écrit la phrase suivante : « équilibrer la richesse est la solution à la pauvreté ». C’est simpliste, mais il n’y a rien à ajouter. Il me semble que ça va de soi. Il me semble que ça devrait déjà être le cas. On ne devrait même plus en parler tellement c’est logique. Comme tant de gens, je rêve d’un monde rempli de social-démocratie, d’un équilibre entre les politiques de gauche et le capitalisme sauvage, où chacun a la possibilité de réussir à la hauteur de ses moyens. Une société (plus) juste. Un peu comme le rêve américain sans le bling-bling et la ségrégation systémique.

Avec tout ça, à travers tout ça, mon cœur est comblé depuis un certain temps. Presque cinq mois de beau temps (sans aucun nuage, c’est bin pour dire). On dit souvent que les gens heureux ne font pas les nouvelles. Grosso modo, ça veut dire tout va bien sous le soleil. Le moral est au beau fixe, le cœur aussi. L’ordre actuel des choses est satisfaisant (et enivrant et effrayant et euphorique et déstabilisant). Cet état émotif positif rend instantanément toutes les situations désagréables beaucoup plus faciles à supporter. Parce qu’au-delà des tracas, il y a la vie, celle qui nous permet de juste être bien et d’en profiter. J’imagine que c’est un peu ça, le couple.

Genre.

Quand je vous disais que ça doit être simple, c’était pas pour être cool. Une relation amicale ou amoureuse doit être simple, sans exception. Sinon, ça ne vaut pas tant la peine. J’ai côtoyé des gens dit « toxiques » qui siphonnaient constamment mon énergie et exigeaient tant de choses que je n’avais pas tant envie d’offrir. J’ai aussi eu des non-relations-loin-d’être-amoureuses qui, dès le départ, sentaient le pneu brûlé tellement le char faisait du sur place. Pourtant, je me suis acharné sur certaines d’entre elles avec l’espoir que ce soit différent. Simple, je vous dis. SIMPLE.

Deux règles TRÈS importantes à retenir :

  1. Keep it simple, stupid (garde ça simple, idiot).
  2. Never miss a chance to have sex or appear on tv (ça se passe de traduction).

Ça se passe assez bien pour moi en ce moment.

Babaille, là.

 

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